Contraste — LES FARANDOLES DE SWANNAËLLE

Comme un grand coeur ouvert, il égaye le cielEn donnant à la pluie des couleurs éphémèresSe détachant des cieux orageux et perversTel un phare près des côtes ou bien un arc en ciel…Comme le chant de la harpe dans l’ombre d’un sous boisLes gouttes jouent les notes sur l’arrondi bombéPour imprimer mon coeur de leur […]Contraste... Lire la Suite →

SHAKESPEARE POÈTE — L’aube naissante

Sonnet n°146, William Shakespeare (1564-1616), édition de 1609, traduction de Victor Hugo (1802-1885). Pauvre âme, centre de ma terre pécheresse, jouet des puissances rebelles qui t’enveloppent, pourquoi pâtis-tu intérieurement et te laisses-tu dépérir, en peignant tes murs extérieurs de si coûteuses couleurs ? Pourquoi, ayant un loyer si court, fais-tu de si grandes dépenses pour […]SHAKESPEARE... Lire la Suite →

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"Si la bêtise, en effet, vue du dedans ne ressemblait pas à s'y méprendre au talent, si, vue du dehors, elle n'avait pas toutes les apparences du progrès, du génie, de l'espoir et de l'amélioration, personne ne voudrait être bête et il n'y aurait pas de bêtise", Robert Musil.

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